Le mailing courrier n’est pas mort

Le mailing courrier n’est pas mort

Il faut définitivement en finir avec les détracteurs du mailing courrier papier. Les résultats presque insolents que celui-ci permet d’obtenir par rapport aux autres médias le placent sans conteste sur la plus haute marche du podium de la rentabilité.

Une récente étude, réalisée par l’institut d’étude new-yorkais Winterberry Group, rappelle en effet qu’avec 17% des investissements aux Etats-Unis, le courrier publicitaire reste le troisième grand média en termes d’importance, après la télévision (25%) et Internet (21 %).

Les raisons sont diverses dans ce regain d’intérêt :
– les taux de retour : 3,7% pour un mailing adressé, les médias digitaux font pâle figure : 0,2% pour la publicité mobile, 0,1 % pour l’email, les réseaux sociaux ou le search. Quant aux bannières, elles affichent un taux de réponse de 0,02%. Conséquence, le coût d’acquisition d’un client par ce canal n’a pas à rougir de la comparaison : 19 $ en mailing, entre 16 et 18 $ pour les médias sociaux et le mobile, 21 à 30 $ en search…

– une partie de la clientèle échappe totalement aux interactions digitales. Le développement des bloqueurs de publicité montre bien la volonté des clients de se soustraire à cette “pollution” permanente.
– la valeur attribuée par le client à la réception d’un courrier papier est bien plus importante

La célèbre marque Mauboussin insiste d’ailleurs sur l’aspect très important de l’utilisation du média courrier dans sa stratégie de conquête et de fidélisation de sa clientèle, en indiquant quelques chiffres : “d’une visite en boutique tous les trois ans en moyenne, nous sommes passés désormais à quatre par an. En 15 ans, le chiffre d’affaires a bondi de 20 à plus de 60 millions d’euros” précise ALAIN NÉMARQ, son PDG.

Le mailing courrier personnalisé a beaucoup évolué également. On parle aujourd’hui de synergie entre les différents canaux, de marketing “sans coutures”, de crosscanal… et c’est bien normal. Le client a beaucoup changé dans ses habitudes de consommation…de l’information.
Désormais, un mailing courrier ouvrira les portes du digital en renvoyant vers le site internet de l’entreprise, en proposant des compléments d’information au format numérique, en insistant sur les réseaux sociaux.

D’après une étude de l’opérateur postal britannique Royal Mail, 92 % des destinataires d’un courrier publicitaire se sentent incités à se rendre en ligne, 87 % pour y passer commande, 54 % pour interagir sur les réseaux sociaux…

Objectif évident pour l’annonceur : garder le contact à tout prix.

Pour revenir à des considérations plus proches de nous (tout le monde n’a pas le budget de Mauboussin ou d’autres grands noms du commerce), il faut aussi se rappeler que nombre de commerces de proximité n’ont pas de site web (ou pas comme il le faudrait), n’ont pas à leur disposition (du moins le croient-ils) les outils nécessaires pour réaliser rapidement des opérations de marketing direct multicanal et qu’à cause d’expériences malheureuses, ils ont une farouche tendance à ne pas vouloir croire à l’efficacité du marketing direct courrier. Beaucoup n’ont pas non plus de fichier clients… en 2016….

Depuis bientôt 20 ans, nous accompagnons le commerce de détail avec des solutions pratiques et qui ont fait leurs preuves en termes de retour sur investissement. Nous sommes à votre disposition pour évoquer votre prochain mailing courrier (ou SMS, Emailing, mailing vocal…)

Source : l'express.fr

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